michel

Originaire d’une tribu indienne d’Amérique du Nord, dont l’un des membres échappé d’une réserve et réduit en esclavage en Guyane pratiquait la médecine chamanique.

Traditionnellement gardée comme une richesse de génération en génération, j’ai grandi avec la conscience que quelque chose en moi était forcément différent du monde cartésien dans lequel j’avais évolué. Je me suis donc naturellement tourné vers les disciplines dite « parallèles » telles que le yoga, que je pratiquais quotidiennement et qui semblait m’apporter autant de bien être physique que mental. Puis un ami qui venait de passer son diplôme au Japon m’a fait découvrir le shiatsu. Je le suivais dans le déroulement de ses séances et je lui servais d’assistant.

Mon intérêt pour les médecines traditionnelles s’accrût dans le travail saisonnier de guide accompagnateur que je trouvais l’année qui suivit. Durant ce job, mon intérêt pour les plantes médicinales se développa aiguillé par les questions pertinentes de mes accompagnants.  Pour ne pas leur dire n’importe quoi, j’ai potassé pas mal de livres traitant de la flore et de la faune du parc national des Cévennes qui est très riche.

J’ai voulu, par la suite devenir acupuncteur en suivant des cours privés de préparation chez un ami médecin acupuncteur, mais la profession fut fermée aux non médecins qui décidément s’attribuaient tous les privilèges.

C’est ainsi que grâce à l’école SYM, j’ai pu perfectionner mes connaissances sur le shiatsu. J’ai pu en apprécier l’enseignement exhaustif et ouvert, d’où ma motivation de globaliser le savoir des médecines traditionnelles existantes encore sur la planète et d’en tirer la substantifique moelle.

En dehors des raisons personnelles, le fait de mettre en exergue les points communs entre les différentes médecines traditionnelles est un travail passionnant et très révélateur quand aux manières d’aborder la maladie pour l’homme à travers le temps et quelque soit sa race ou sa religion.